''Connaissance pour tous ''
2. L'école des sciences humaines
3. Le mouvement mathématique
4. L'école des systèmes sociaux
5. L'école néoclassique (ou mouvement
empirique)
6. La théorie générale des systèmes
Les sciences de la gestion de l'entreprise ne se sont pas développées de façon linéaire. Comme tous les domaines qui intégrent les sciences humaines, la gestion a évolué selon un "enveloppement" perpétuel des écoles et des théories les unes par rapport aux autres.
Chaque mouvement s'est développé en réaction contre celui qui le précédait, non sans en intégrer quelque partie.
appliqué par TAYLOR à l'organisation des postes de travail. (voir le "Fordisme").
FAYOL s'est gardé d'une trop grande spécialisation : nécessité d'une polyvalence des fonctions lorsque l'on s'élève dans la hiérarchie.
2. L'école des sciences humaines
Echec des théories classiques au comportement de groupe.
Expérience de la Western Electric (ELTON MAYO).
1. La décision est décentralisée,
2. L'étude porte sur des groupes et non sur des individus,
3. La force d'intégration repose sur la confiance plutôt que sur l'autorité,
4. Le superviseur est un agent de communication inter et intra-groupe plutôt que le représentant de l'autorité.
5. L'accent porte davantage sur la responsabilité que sur le contrôle extérieur.
1° Etudes limitées aux domaines totalement formalisables de l'entreprise (gestion de la production, stocks, approvisionnements...)
Conviction qu'un jour tout serait quantifiable (rôle de l'ordinateur).
2° Polarisation technologique
Pas de principes de décision, de règles normatives permettant au manager de réaliser une synthèse des informations et de diriger.
Se propose d'étudier les facteurs psycho-sociologiques et décisionnels afin de les ajuster l'un à l'autre pour que l'activité de l'entreprise réponde aux objectifs qu'elle s'est fixés.
L'entreprise est viable aussi longtemps qu'elle procure suffisamment de satisfaction à ses membres.
L'Ecole des Systèmes Sociaux s'attache plus particulièrement aux relations entre les groupes. Les conflits ne naissent pas forcément de "mauvaises relations humaines", de frustrations et d'incompatibilités entre les objectifs de l'organisation. Les conflits les plus dangereux, les plus difficiles à résoudre sont dûs à des différences dans la perception de l'environnement (problème des rapports entre les différents services d'une entreprise).
5. L'école néoclassique (ou mouvement empirique)
Réaction contre le divorce entre la pratique et la théorie, entre le chef d'entreprise et le spécialiste de l'organisation.
Chefs d'entreprise SLOAN (jadis président General Motors) mais aussi professeurs (DALE, CHANDLER, O. GELINIER, DRUCKER).
Principes de base :
1° Maximisation du profit
2° Décentralisation des responsabilités et décisions
3° Elargissement de l'éventail de subordination
4° Direction par Objectifs
5° Contrôle par exception (sur résultats : contrôle si les résultats sont mauvais)
6° La motivation par la compétitivité :
Mesure objective des résultats pour apprécier les efforts individuels et susciter un esprit de compétitivité.
Un système est un ensemble d'éléments en inter-relation pour la poursuite d'un objectif commun.
Le système comprend un ou des régulateurs permettant au système de s'auto-entretenir (chauffage central et thermostat, système respiratoire, automobile, ....).
La théorie des systèmes étudie les interconnections entre la comptabilité, la production, le marketing, la finance, les relations humaines et l'économie de l'entreprise qui ne sont plus désormais envisagés comme des doctrines séparées, mais intégrées à un seul système.